Samedi 17 novembre 2007
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04:50
Désolé c'est un peu long mais cela résume bien cette sacrée journée!!!
Voilà le jour J, pour ce dernier jour en France je me suis levé à 7h30 pour terminer mes bagages et
les derniers préparatifs (Document UCAS,…). Une fois que Nico s’est réveillé n’ont n’avons pas tardé à prendre la route.
Après des adieux légèrement mouillés avec maman (cela m’a d’ailleurs fait penser qu’il fallait que je
prenne des mouchoirs), nous avons pris la route direction Nantes.
Une fois arrivé à Nantes, j’ai rejoint Marlène pour manger avec elle et ses collègues. A la fin du
repas ma frangine m’a proposer de venir visiter son lieu de travail fort sympathique ma foi !!
A la fin de cette visite j’ai réussi à dire au revoir à Marlène « masoeur » sans
pleurer !!!
Au cours du repas, je m’étais rendu compte que ma carte européenne d’assurance maladie était
restée dans le scanner. J’ai donc appelé les parents à la rescousse.
Une heure après, les parents sont arrivés à Chantenay. J’avais ouvert la fenêtre j’ai donc
entendu la voiture arriver, pour les accueillir je suis aller dans le hall. Après quelques minutes de conversation (et ma carte récupéré) je leur indique le chemin du retour, et là comme une
idiote j’oublie que la porte de l’immeuble ne s’ouvre pas de l’extérieur, mon père à donc du me faire la courte échelle (car la fenêtre était ouverte).
Suite au départ des parents, j’ai commencer à me dire que le départ était imminent, et là, ma
gorge a commencé à se serré à l’idée que j’allai quitter la France et par conséquent mon amoureux et ma famille.
16h00 arrive, et je me dis qu’il est temps que je prenne la route pour faire mes derniers achats avant d’aller chercher Nico au
travail.
Une fois mon chéri récupéré nous prenons la route de l’aéroport, et comme d’habitude Nico et
moi n’avions pas pensé que à 16h45 sur le périphérique Nantais c’est l’heure de pointe !!! Nous voilà donc en plein bouchon, et la panique m’assaille. Nous réussissons à prendre une sortie
pour reprendre Chantenay et essayé d’arrivé en bas du pont de Cheviré le plus vite possible.
Sur la route, prise de panique je roule sur les couloirs de bus, et là une sirène
retentie, et je m’aperçoit que ce sont les flics. Je me stationne sur le bas côté, et le policier me gueule dessus en me disant « ca ne vous dérange pas de faire ce que vous venez de
faire ? », moi en pleine panique je lui répond que je suis super stressé car je dois prendre un avion dans quelques minutes, qu’il y a des bouchons partout et que je risque de loupé mon
vol. Le policier continue à me prendre la tête et m’explique qu’il est dans ses bons jours et que normalement je perdais énormément de points avec les infractions que je venais de
faire. Nous arrivons à quitter ces gentils policiers pour retourner dans les bouchons et par la même occasion un stress poussé à l’extrême. De là ou je suis, je vois le pont au dessus de
moi, et les voitures qui n’avance pas !!! En voyant l’heure je décide d’appeler Carole pour lui expliquer la situation. Elle me dit qu’elle se renseigne et qu’elle me rappel.
Une fois ces renseignements pris elle me dis que si le bouchon fini par avancé j’arriverai
probablement à prendre ce putain d’avion. Les voitures finissent par avancer et nous arrivons sur le pont et à l’aéroport.
Suite à cette arrivée fulgurante nous allons enregistrer nos bagages. Je pose le mien je me rend compte qu’il pèse 29,7kg je me préparais à payer 54€
et finalement le nénette ne me dit rien, je pense que c’est une bonne nouvelle et décide donc de ne pas engager la conversation pour économiser cette somme.
Nous arrivons dans le hall d’attende avant l’embarquement. Nous nous posons avec Carole
et entre larmes et rires nous voyons une boutique duty free avec des bouteilles de Ricard à l’intérieur. Je décide donc d’aller en acheter en petit souenir. Je vois écris 19,90€ ce qui n’est pas
cher pour 2L de Ricard ; mais une fois arrivé à la caisse la caissière me dit que le duty free ne fonctionne pas en Europe, je me suis donc fait arnaqué et j’ai payé
29,99€.
Nous arrivons à Londres Gatwick, nous n’avons que 1h05 pour prendre notre correspondance.
Nous nous dirigeons donc vers notre porte pour passer les contrôles et là un mec nous interpelle et nous dit que nos bagages à mains sont trop gros et qu’il faut les mettre en soutes. Nous
retournons donc au guichet pour faire enregistrer nos bagages qui ne devait pas l’être puisqu’ils passaient en France. Bien sûr nous payons 30GBP soit environ 45€ SUPER ! Le stress nous
guette car nous avons des choses de valeur dans nos bagages à mains. Après quelques contrôles de sécurité, genre retirer ses chaussures nus finnissons par prendre notre vol.
Celui-ci se passe très bien, nous arrivons à l’aéroport de Edimbourg, il est 22h05
heure locale. Nous allons au carrousel pour prendre nos bagages, celui de Carole arrive, mon bagage à main arrive, celui de carole aussi, mais mon principal bagage n’arrive pas. Nous attendons,
je ne suis pas la seule dans ce cas une fille qui parle française aussi. Elle s’appelle Melissa, elle est Britanico-française, elle fini par retrouver son bagage et m’aide à me diriger au bon
guichet pour expliquer mon problème. L’employé de British Airways nous dit que mon bagage est resté à Nantes et qu’il n’arrivera que demain matin à 8h05.
Par conséquent je lui donne mon numéro de téléphone et nous partons en direction d’Edimbourg centre via le bus.
Au cours de la discussion avec Melissa je me rends compte que ses conseils ne sont pas
bons et que nous devons nous arrêter rapidement pour trouver notre auberge. Je dis à Carole qu’il serait bien de s’arreter à la prochaine station car je venais d’entendre Haymarket qui est un
quartier près de notre auberge. Nous descendons donc à la station suivante, nous posons bagages et prenons la carte de la ville pour trouver où se trouve notre auberge. Je décide de demander à
une personne dans la rue qui annonce que nous sommes à 100 mètres de notre Caledonian Backpackers. Nous arrivons à notre auberge, elle est magnifique, le style est vraiment sympa, il y a des
peintures partout, il y a aussi un bar à l’intérieur et un accès internet.
Une fois avoir découvert nos locaux, nous essayons tant bien que mal de nous installer
dans notre dortoir (38 lits mixte).
Il doit être minuit et demi et je m’endors en me disant que ma journée aurait pu être
moins forte en émotion !!!